Des procédés qui vous font économiser

 Grâce à l’informatique, le monde de la traduction s’est radicalement transformé en une vingtaine d’années : le crayon a fait place au clavier, le papier, à l’écran, et les pages des dictionnaires, aux sites de référence en ligne. Les professionnels de la traduction disposent maintenant d’une panoplie d’outils d’aide à la traduction qui offrent rapidité d’exécution, uniformité et qualité qu’ADHOC compte bien utiliser, au profit de ses clients.

Là où une traduction demandait autrefois des semaines de travail, elle s’accomplit aujourd’hui en quelques jours grâce aux efforts d’une équipe de traducteurs branchés sur une mémoire de traduction mise à jour en temps réel, ce qui leur permet de récupérer le travail déjà accompli par leurs collègues. Qui plus est, ces outils offrent la possibilité d’analyser les documents et de déterminer la part exacte de répétitions dans un même document, à travers plusieurs documents, ou même en comparaison avec ce qu’un client a déjà fait traduire – non seulement ces répétitions seront traduites de la même manière, assurant ainsi une uniformité, mais, en outre, elles coûteront moins cher au client.

Enfin, la finalisation des documents, assistée par des outils d’assurance-qualité, élimine une grosse partie du risque d’erreur humaine. Au final, c’est le client qui en profite : il obtient rapidement un produit de qualité qui répond à ses objectifs de communication, le tout, à un prix qui tient compte des répétitions et du contenu déjà traduit, stocké en mémoire.

Des professionnels, pas des machines

 L’utilisation de procédés informatiques ne veut cependant pas dire que nous remplaçons nos traducteurs par des machines. Chez ADHOC, nous croyons en la qualité des traductions produites par un traducteur et vérifiées par un réviseur. Nos outils nous aident à accomplir le travail, mais ne le font pas à notre place.

En comparaison avec les traductions d’un robot traducteur, les traductions humaines reflètent une meilleure compréhension du contexte et des nuances : bref, rien ne vaut un humain pour bien comprendre un mot et en traduire le sens. La traduction automatique a encore bien du chemin à parcourir avant de remplacer les traducteurs professionnels!

Pour en apprendre davantage, visitez notre blogue.

Un produit final dans le même format que l’original

 Les formats de fichiers les plus simples à traiter pour nous sont ceux compatibles avec la suite Office : DOC(X), XLS(X), PPT(X), TXT et XML, par exemple. Nous pouvons aussi traduire ou réviser facilement les fichiers de type inDesign (IDML ou INX) ou Visio (VSD ou autres). Les fichiers en format PDF, si nous n’avons pas accès au fichier original, nécessitent une certaine préparation avant que nous puissions les traduire et peuvent donc entraîner des coûts supplémentaires (pour la révision de ce type de fichiers, nous fonctionnons de la même manière que pour une correction d’épreuve, c’est-à-dire en ajoutant des commentaires directement sur le texte).

Les autres types de fichiers (bases de données ou fichiers de contenu pour des pages Web, par exemple) sont à analyser au cas par cas. Nous n’avons jamais rencontré de fichiers impossibles à traiter, il faut seulement parfois un peu de temps pour trouver le meilleur procédé!

Pour ce qui est de la correction d’épreuves, le meilleur format est le PDF, auquel nous ajoutons des commentaires au besoin.

Pour savoir comment nous pouvons traiter vos fichiers, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

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